Compte rendu de la réunion du 21 octobre 2026
LE CHOIX – MIDI-PYRÉNÉES
Lieu : Maison des Associations
1. Nouvelle loi relative à l’aide à mourir : bilan et perspectives
La réunion débute par un rappel des principales dispositions de la loi : les cinq conditions cumulatives d’accès au dispositif, les réserves du Conseil constitutionnel, ainsi que les dates des étapes de sa promulgation et de sa mise en œuvre.
Les échanges portent ensuite sur les décrets d’application : leur contenu, leur procédure d’élaboration et de publication, ainsi que leur calendrier prévisionnel. Le décret principal sera signé par le premier ministre.
L’élection présidentielle de 2027 suscite également des interrogations quant à l’avenir de la loi et aux possibilités de modification ou d’abrogation en fonction des futures majorités politiques.
2. Assemblée générale du 28 novembre 2026
L’Assemblée générale de l’association Le Choix se tiendra au Vésinet le 28 novembre 2026.
La fin des mandats des coprésidentes, Nathalie Andrews et Annie Wallet, ainsi que du président d’honneur, Denis Labayle, sera annoncée.
Programme prévisionnel :
● Matin : présentation et vote des rapports de l’exercice 2025-2026
● Après-midi : conférences animées par des médecins
Des précisions sont données sur les statuts de l’association, le rôle du conseil d’administration, sa composition, les candidatures déclarées mises au vote pour le prochain CA ainsi que ses modalités, sont présentés.
3. Conférence à Toulouse le 13 mars 2027
La réservation de la salle du Sénéchal a été confirmée par la mairie pour l’après-midi du 13 mars 2027.
Cette conférence, actuellement en préparation, devrait réunir Nathalie Andrews et le Dr Yves de Locht. Elle abordera les limites de la loi française relative à l’aide à mourir et les possibilités d’accès à l’euthanasie en Belgique pour les Français qui ne remplissent pas les conditions prévues par la législation française.
Un moment convivial pourrait prolonger cette rencontre.
4. Questions diverses
Les discussions ont porté sur les insuffisances de la nouvelle loi, notamment pour certaines personnes souffrant de douleurs réfractaires dont le pronostic vital n’est pas engagé.
L’importance des directives anticipées a également été soulignée, en particulier pour préserver la volonté exprimée par une personne lorsqu’elle était encore pleinement lucide, même si ses capacités mentales se dégradent par la suite.
Les échanges ont permis de partager des expériences personnelles et de confronter les points de vue sur les enjeux éthiques et pratiques de la fin de vie.








