
Je suis envahie de toutes sortes de sentiments : la tristesse, la colère, le soulagement, la reconnaissance…
Je suis triste parce que Monique, Monique Berthomé-Bel, qui était depuis « toujours » une militante de l’évolution de la loi française vers la dépénalisation d’une aide à mourir, n’est plus là, à mes côtés pour faire vivre notre association en Loire-Atlantique.
Je suis en colère parce que, faute d’une loi humaine sur la fin de vie en France, Monique se sachant atteinte d’une maladie neuro-dégénérative à l’évolution difficilement prévisible, a dû partir en Belgique avant d’atteindre un stade qui ne le lui aurait plus permis.


Jacqueline Laurent


