Suite à l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du projet de loi sur l’Aide à mourir le 15 juillet dernier, le Premier ministre, le président du Sénat ainsi que plusieurs parlementaires ont saisi le Conseil constitutionnel, officiellement pour « clarifier certains aspects du texte ». En réalité, ce recours vise avant tout à retarder la reconnaissance définitive de la loi et son décret d’application, espérant secrètement atteindre les élections présidentielles… Leurs arguments sont fallacieux. Cette loi est l’une des plus encadrées d’Europe, loin de l’image caricaturale qu’en donnent ses détracteurs.
Fidèle à son engagement, Le Choix – Citoyens pour une mort choisie a également adressé, le 24 juillet, une contribution au Conseil constitutionnel afin de défendre la conformité de cette loi aux principes fondamentaux de notre République.








