Un article très éclairant du journal Libération qui explique les dispositions mises en place par la nouvelle loi sur la fin de vie, avec notamment un schéma expliquant le parcours de demande de l’aide à mourir.
Définitivement adoptée à l’Assemblée nationale ce mercredi 15 juillet, la proposition de loi sur l’aide à mourir autorise, pour la première fois en France, une assistance au suicide pour les malades incurables. Si le patient est incapable d’accomplir ce geste, il pourra bénéficier de l’aide d’un professionnel de santé ; l’intervention directe d’un médecin ou d’un infirmier (euthanasie) reste donc l’exception.
Pour pouvoir s’autoadministrer la substance mortelle, le malade devra être majeur, français ou résident de longue date dans le pays, atteint d’une affection «grave et incurable» en phase avancée ou terminale, provoquant des souffrances que les traitements ne parviennent pas à apaiser (la souffrance uniquement psychologique ne suffira pas). Il devra aussi être capable d’exprimer sa volonté de manière éclairée. De facto, les personnes dans le coma ou atteintes de démence ne pourront pas y avoir accès. Ces cinq critères prévus par la loi devront tous être remplis. […]








je ne comprends pas qu’il y ait autant d’hésitation pour appliquer le voeu d’une personne en fin de vie – on devrait tenir compte de son choix et l’aider à mettre fin à sa vie SANS PROBLEME
Si d’autres pays avant la France ont jugé utile de légiférer sur la question c’est bien pour qu’il y ait des garde-fous, que la volonté de la personne soit respectée et que les médecins qui répondront à sa demande ne soient pas inquiétés par la justice