La participation à la commission médicale
Composée de 20 soignants
2 réunions par mois (échanges ,réflexions, formation à l’accompagnement ,analyse de pratiques).
L’objectif est d’informer et former si une loi doit être votée Le projet est de former 3 groupes:
- les conseillers : ils apportent une aide pratique aux confrères et consoeurs confrontés à une fin de vie
- Les experts : Ils prennent en charge des personnes en demande d’aide pour une fin de vie, le médecin accompagnera la personne sur les différentes pratiques sans choix exclusif ni valorisation d’un acte par rapport à un autre
- les médecins qui pratiquent l’acte
Françoise Bergeron reste très réservée sur le suicide assiste. Le médecin qui prescrit le produit létal n’est pas celui qui le donne. Le rôle du médecin est d’être présent auprès de son patient du début jusqu’à la fin, même si le traitement n’est pas curatif. C’est une conception essentielle de son éthique.
L’euthanasie est le dernier acte de soin mais, jusqu’au dernier moment, c’est le patient qui reste le seul décideur.
Le projet de la nouvelle loi telle que nous la souhaitons.
Peuvent bénéficier d’une aide active à mourir les patients qui ne sont pas à un stade avancé ni forcément mortel mais avec des souffrances qu’ils jugent intolérables.
Les personnes âgées atteintes de polypathologies avec perte d’autonomie, perte de sens à continuer à vivre.
Si la demande de SPC est maintenue, l’agonie doit être brève et indolore, exclure la déshydratation inutile qui est à l’origine d’une insuffisance rénale douloureuse .
Soins palliatifs à développer et travail en concertation avec les équipes pratiquant l’AAM si le patient vient à la réclamer
Accompagnement de la famille Valorisation des directives anticipées.
Renforcement du rôle de la personne de confiance Clause de conscience pour le médecin.
Formation médecin et infirmier
Développement de campagne d’information publique.







