Robert et Élisabeth Badinter

Lettre de Madame Badinter au député Olivier Falorni
«S’il avait été parlementaire, Robert Badinter aurait soutenu ce texte»

Les opposants en appellent souvent à Robert Badinter, et plus exactement à cette phrase que l’ancien garde des Sceaux prononça le 16 septembre 2008 devant une mission sur la fin de vie à l’Assemblée nationale :  « La vie, nul ne peut la retirer à autrui dans une démocratie ». La lettre d’Élisabeth Badinter que nous publions…