LE 6 MAI, UN PROCÈS HORS NORME S’OUVRE AU TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS !
Un procès emblématique de notre combat pour les droits des malades, qu’ils soient respectés, que leurs demandes soient entendues.
Son père, Alain Gentil, chirurgien orthopédiste atteint d’un cancer en phase terminale, a connu, dans une unité de soins palliatifs, une fin de vie marquée par des souffrances majeures.
Alain Gentil a clairement exprimé qu’il voulait mourir, mais une sédation profonde et continue jusqu’au décès lui a été refusée, alors qu’il remplissait les critères de la loi Claeys-Leonetti.
Motif invoqué : il avait exprimé le souhait d’une euthanasie — ce qui a servi de prétexte pour lui refuser.
Même la sédation !
De plus l’équipe soignante n’a pas tenu compte de la parole de son fils, qui était pourtant sa personne de confiance quand son père ne pouvait plus s’exprimer .
Ce refus interroge profondément sur l’absence d’écoute des malades et une application de la loi dépourvue de toute compassion.
Grégoire Gentil a pris contact avec nous, pour que nous soyons nombreux dans la salle d’audience à exprimer notre soutien à la légitimité de son combat.
NOUS DONNONS RENDEZ VOUS À NOS ADHÉRENTS ET SYMPATHISANTS D’ILE DE FRANCE,
LE 6 MAI À 13h30
DANS LE HALL DU TRIBUNAL DE PARIS.
Pour ceux qui le peuvent, une manifestation silencieuse, pluri-associatives est organisée dès 12h.
Des informations plus précises seront diffusées en fin de semaine concernant l’étage et la salle prévue pour le procès, ainsi que des informations complémentaires sur la manifestation.
Ce procès met encore une fois le projecteur
sur les limites de la loi actuelle
Ce procès met encore une fois le projecteur
sur les limites de la loi actuelle
Ce procès n’est pas un cas isolé, nous recevons de nombreux témoignages de familles qui ont été confrontées à la même réalité :
🡆 une loi mal appliquée, des droits qui restent théoriques, des souffrances qui auraient pu être évitées.
Ce procès prouve qu’il est temps de changer la loi !
Alors que le débat parlementaire doit reprendre le 11 mai, le Sénat ne peut plus se dérober. Il doit cesser ses manœuvres dilatoires. Nos amendements ont été transmis à la commission des affaires sociales du Sénat.
Un nouveau message sur le procès vient d’être adressé à l’ensemble des Sénateurs.
Il est temps de mettre fin aux manœuvres dilatoires.
Il est temps d’écouter les malades.
Il est temps de légiférer.
RESTONS MOBILISES, VIGILANTS,
L’HEURE DU CHANGEMENT EST VENUE !
RAPPEL : Pendentif de non réanimation
Les livraisons du premier groupe de commandes vont bientôt parvenir aux adhérents concernés.
Si à votre tour, vous souhaitez recevoir des informations sur le pendentif et le commander, n’hésitez pas à nous contacter directement par courriel : contact@choisirmafindevie.org
ou à cliquer sur le bouton ci-dessous :
MERCI DE VOTRE CONFIANCE ET DE VOTRE ENGAGEMENT À NOS CÔTÉS
Ne l’oubliez pas : ce combat est le vôtre !
Nathalie Andrews & Annie Wallet
Co-présidentes







