Une mère de Québec, qui s’est rendue jusqu’en Suisse pour offrir le suicide assisté à son fils handicapé de 23 ans, déplore que l’aide médicale à mourir soit encore trop restrictive.

  « On m’a clairement dit que ça ne valait pas la peine de faire une demande [d’aide médicale à mourir] ici [au Québec]. Avec tous les critères, ça n’a pas d’allure », critique Anne Beaudoin, ancienne pédiatre, qui a accompagné son fils jusqu’à sa mort, l’an dernier. Même si, au moment de faire sa demande, Eduardo…