REBONDISSEMENT :
DEVANT L'ÉCHEC DU SÉNAT,
LE TEXTE ORIGINAL REVIENT DEVANT L'ASSEMBLÉE NATIONALE !

Le mercredi 28 janvier, le Sénat a rejeté la proposition de loi instaurant un dispositif d’aide à mourir, par 181 voix contre 122.
Conséquence majeure : le texte revient devant l’Assemblée nationale en seconde lecture.
Dès ce 4 février, les députés travailleront sur la version qu’ils avaient eux-mêmes adoptée au printemps 2025.
Une mobilisation adverse intense
Les opposants à l’aide à mourir sont extrêmement mobilisés.
Ils l’ont démontré au Sénat et poursuivent, sans relâche, leurs actions de pression auprès des députés, dans l’espoir d’obtenir un vote négatif.
Face à cette offensive, notre mobilisation citoyenne est plus que jamais indispensable.
Il faut agir concrètement et rapidement en interpellant votre député :
- En appelant sa permanence pour solliciter un rendez-vous
Vous trouverez sur notre site un guide pour trouver les coordonnées de votre député.
- En envoyant un courrier ou un courriel
Des modèles de lettres pour les députés sont disponibles sur notre site
Mais surtout :
écrivez avec vos mots, votre cœur, en votre qualité de citoyennes et citoyens, pour dire clairement ce que vous attendez de la loi qui va être votée.
Des amendements essentiels à défendre
Nous adresserons prochainement aux députés des messages ciblés pour rappeler les amendements indispensables pour que la loi réponde réellement aux besoins des Français, notamment :
- Permettre aux personnes malades de choisir entre le suicide assisté et l’aide médicale à mourir ;
- Autoriser les médecins retraités, inscrits au Conseil de l’Ordre, à contribuer à l’application de la loi ;
- Reconnaître pleinement la place des directives anticipées, relayées par la personne de confiance, pour exprimer ou confirmer une demande d’aide à mourir ; ou refuser une obstination déraisonnable.
- Considérer que la mort résultant d’une aide active à mourir est une mort naturelle.
Un enjeu de justice et d’égalité
Cette seconde lecture à l’Assemblée nationale est cruciale.
Soyons lucides : si cette loi n’est pas votée, nombre d’entre nous seront contraints de partir mourir à l’étranger.
Mais que deviendront celles et ceux qui n’en ont pas les moyens financiers ?

Demander une aide à mourir doit être un droit,égal pour toutes et tous.
Une République fidèle à ses principes ne peut accepter qu’elle soit un privilège social.
RAPPEL : Pour commander
le pendentif de non réanimation
MERCI DE VOTRE CONFIANCE ET DE VOTRE ENGAGEMENT À NOS CÔTÉS
Ne l’oubliez pas : ce combat est le vôtre !
Nathalie Andrews & Annie Wallet
Co-présidentes







