De beaux livres
Redirection
Nous militons pour ceux qui font le choix de l'aide active à mourir
Cette bruxelloise de 70 ans souffrait d’un Parkinson avancé (nombreux médicaments au quotidien, maigreur, grande fatigue et port d’une ceinture de soutien), cette croyante qui recevait la communion chaque jour n’en pouvait plus. Elle avait dû quitter son domicile pour entrer dans une maison de repos, incapable d’assumer seule les gestes du quotidien. Claire avait…
On entend une crainte parfois exprimée par les opposants à une évolution de la loi qui autoriserait l’aide à mourir : nous rentrerions dans une société faisant peu cas de la vie humaine, décidée à éliminer sans attendre des malades destinés de toutes façons à mourir à brève échéance.